La culture d'Andorre


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CyberAndorra est une agence de voyage virtuelle spécialiste de la Principauté d’Andorre. Nous travaillons et vivons en Andorre, nous avons pris soin de visiter et photographier chacun des hôtels que nous vous proposons. Qui mieux que nous pourrait vous guider lorsque vous avez des besoins ou des envies spécifiques?

Archive: La culture d'Andorre

Le 5 janvier 2009, les rois mages arrivent à Grandvalira

un émissaire de ses majestés recevra les lettres des plus petits

Rois mages - Grandvalira

Chocolat chaud et pâtisseries vous attendent aux points et horaires suivants:

  • Pas de la Casa : Font Negre de 16h à 19h
  • Grau Roig : Cubil de 16 à 19h
  • Soldeu : Gall de Bosc de 16 à 17h
  • El Tarter : Pi de Migdia de 16 à 17h
  • Canillo : El Forn de 16 à 17h
  • Encamp : Solanelles de 16 à 17h

Prix: 4 € /personne

Le drapeau Andorran à travers les ages …

Il y a très longtemps, l’Andorre a eu, tout d’abord, une enseigne et ensuite différentes versions de drapeaux.
Nous allons vous expliquer plus en détails l’évolution du drapeau Andorran

Jusqu’en 1866. Le pays n’avait pas de drapeau officiel, mais une enseigne, basée sur les couleurs médiévales catalanes et de la maison de Foix, généralement en franges verticales (pendue aussi de façon horizontale) était généralement utilisée. Diverses sources indiquent que c’est le drapeau du pays, jusqu’en 1926, et il se dit qu’il fut octroyé par Napoléon en 1806, quand il dota l’Andorre d’une Constitution.

Cependant, Gaston Henry Aufrere indique aussi la possibilité que le drapeau ait une utilisation bien antérieure et que le véritable drapeau de l’Andorre de 1806 serait le même que l’actuel, vu que Napoléon aurait ajouté a l’existant une frange bleue qui représenterait la France et sa souveraineté.

1866-1931. En 1866 fut établit comme officiel un drapeau qui était le mélange des couleurs des drapeaux français et catalan. Selon Aufrere, se fut Napoléon III qui dota la Principauté d’un drapeau. La version verticale se présentait occasionnellement avec l’emblème, qui présentait des variations selon s’il avait été fabriqué en Catalogne ou en France (dans diverses gravures et livres des différences mineures entre les modèles expliqués peuvent s’observer).

Période 1931-1939. Aufrere indique que le drapeau national en horizontal fut seulement utilisé de 1931 à 1939 et qu’il prenait comme modèle celui de la République Espagnole, avec lequel les catalans d’Andorre et ceux de Catalogne se sentaient solidaires. Cependant, il était courant en Andorre que les drapeaux flottassent indistinctement en vertical ou horizontal quand il s’agissait d’une utilisation particulière.

Entre 1931 et 1936 (probablement 1939), le drapeau en version française fut aussi horizontal et avait la couronne (symbole du domaine de Foix) en son centre.

1939-1993. Le drapeau horizontal fut utilisé essentiellement et plus souvent sans emblème lequel présenté, quand inclus, diverses variations. Vu que le drapeau vertical est identique à celui du Tchad (et avec les mêmes couleurs que celui de la Roumanie, lequel de surcroît, à partir de 1989, s’utilisa un temps sans emblème), le drapeau d’Andorre dut inclure l’emblème.

Depuis 1993. L’Andorre devenant un État de droit (approbation de la Constitution en 1993) et membre de l’ONU en 1994, le drapeau officiel fut fixé en 1996 avec des franges verticales ; il peut être utilisé sans emblème par les citoyens à l’intérieur du pays. L’usage comme gonfalon ou Damas, fanion et gaillardet est aussi permit. Il peut même être utilisé en ruban (format horizontal).

La fête de Meritxell

Notre Dame de Meritxell est la Sainte Patronne et la protectrice de l’Andorre. Son sanctuaire se trouve sur la rive gauche de la rivière Valira, entre Canillo et Encamp.

Chaque année, on célèbre cette fête le 8 septembre, qui est devenue la fête nationale de l’Andorre. Ce jour-là, a lieu une messe à laquelle participent tous les notables et les fidèles d’Andorre. Beaucoup font le pèlerinage à pied à partir des sept paroisses. Après la messe, la tradition veut que chaque assistant embrasse à la médaille que porte la statue.

Le 8 septembre est un jour férié en Andorre où l’on ne travaille pas.

La Légende

Il y a très longtemps, le 6 janvier, le jour des Rois, les habitants du village de Meritxell, se dirigèrent vers Canillo pour fêter avec une messe un jour si important. En passant par où se trouve aujourd’hui le sanctuaire, ils virent un rosier fleuri, avec les feuilles vertes comme si o­n était en été. Etonnés, de voir une plante si verte et fleurie à cette époque de l’année, ils s’approchèrent et surpris, ils découvrirent au pied de l’arbuste une belle image de Notre Dame. Ils décidèrent alors de l’apprendre à tout le monde et de l’expliquer au curé. Quand la messe prit fin, le curé et tout le village se dirigèrent vers Meritxell pour recueillir l’image et la rapporter à Canillo. Après ils la posèrent sur l’autel et promirent de lui construire un retable convenable. Le lendemain, bien que les portes de l’église furent fermées, ils découvrirent que l’image n’y était plus. Tous les habitants de Canillo furent surpris en apprenant la nouvelle. La majorité de ceux-ci pensèrent que c’était un vol. Pendant que les habitants parlaient de ce qui était arrivé, un voyageur qui était passé par Meritxell pour venir en Andorre et qui ignorait les faits, dit aux habitants qu’il avait vu une belle image de la Vierge de Meritxell au pied d’un rosier. Tous pensèrent que la Vierge préférait être à Encamp où ils l’avaient trouvée. Donc ils le dirent à tout le monde. Contents de la préférence de la Vierge, ils la posèrent sur l’autel de l’église paroissiale. Quand ils retournèrent à Meritxell, ils retrouvèrent la Vierge au pied du rosier et en plus autour de l’arbuste il n’y avait pas de neige, bien que la nuit il y ait eu une grande chute de neige. Les habitants de Canillo et Encamp construisirent une chapelle à l’endroit où l’image était apparue et où la Vierge avait manifesté sa volonté d’être vénérée par les habitants de la vallée.

Sources : http://www.xena.ad/lcf/cdi/fetes/merif.htm

La Sant Jordi : fête des amoureux en catalogne

La Sant Jordi (Saint-Georges. Nom d’origine grecque - georgius , travailleur de la terre, laboureur ) se célèbre le 23 avril.

Il s’agit là d’une jolie coutume qui à son origine en Catalogne du sud, mariant le livre et la rose, le savoir et la beauté, elle se célèbre en Pays catalans, depuis une vingtaine d’années seulement. Quand en 1995, l’UNESCO fit du 23 avril « la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur », les Catalans pouvaient se sentir légitimement fiers. Leur grande fête devenait universelle.

L’idée est venue en 1926 d’un éditeur de Barcelone, de célébrer le livre le jour anniversaire de la mort de Cervantès. Une date bien choisie, en effet, le 23 avril 1616 vit la disparition presque simultanée de deux grands génies de la littérature mondiale: Cervantes et Shakespeare.

Pas simultanée, malgré les apparences. En effet, Cervantès est mort dans un pays qui avait adopté la réforme du calendrier (celle que nous suivons encore aujourd’hui, supprimant le 29 février dans trois sur quatre des années séculaires, si bien que 1700, 1800 et 1900 n’ont pas été bissextiles, si 2000 l’a été et que 2100, 2200 et 2300 ne le seront pas non plus) si bien que l’année avait été amputée des quelques jours nécessaires pour que le solstice tombe bien le 21 décembre, tandis que Shakespeare est mort dans un pays qui n’avait pas encore adopté cette réforme : ils sont donc morts à la même date, mais avec treize jours de différence.”

La légende : Mais ce jour-là prend aussi pour les Catalans une dimension sentimentale : la fête de leur saint patron Sant Jordi (Saint Georges).

La légende nous raconte qu’un horrible dragon , tête de serpent, cornes, énormes écailles, semait la terreur en Catalogne. Un jour, il s’attaqua, par les airs, à Barcelone, mais les flèches des soldats l’empêchèrent d’investir la capitale catalane. Alors, il s’installa dans une caverne et se mit à dévorer toutes les personnes qu’il rencontrait alentour. Tout le monde le craignait mais, pour s’en débarrasser, on décida de tirer au sort le nom de ceux qui iraient l’affronter. Ce fut la princesse du royaume qui fut désignée ! … En chemin, elle rencontra Jordi, un jeune et beau chevalier qui, ému par le sort tragique de la jeune fille, décida d’aller se battre à sa place. C’est ainsi qu’après une lutte acharnée, Jordi arriva, à la fin de la journée, à enfoncer sa lance entre deux écailles du dragon. Lorsqu’il trancha la tête du monstre, il fit jaillir une pluie de roses. Voilà pourquoi les Catalans offrent des livres et des roses aux personnes qui leur sont chères. C’est leur côté Don Quichotte…

L’expression d’un peuple : La Sant Jordi, disent les Catalans « est l’expression de notre peuple, journée de la convivialité, du civisme et de la culture ; en définitive, c’est la manifestation de notre respect pour toutes les personnes, les peuples et les cultures ».

La monnaie Andorrane

Dans les Vallées d’Andorre, jusqu’à l’entrée en vigueur de l’Euro, les monnaies de l’Espagne et de la France étaient utilisées co-officiellement, encore qu’il existe la liberté monétaire et, donc, il est possible de payer avec toute sorte de devises.

Dans la pratique, la monnaie la plus utilisée était la peseta et, à un moindre degré, le franc français. Maintenant c’est l’Euro.

Durant la période de la Guerre Civile espagnole la monnaie fractionnaire se fit rare dans la péninsule et ceci arriva aussi en Andorre. Pour faire face à cette situation, le Très Illustre Conseil Général des Vallées émit sa propre monnaie, un cas unique dans l’histoire du pays.

La raison de cette nouveauté, selon Vidal i Guitart, fut la fluctuation de la pesseta, vu que chaque faction en guerre faisait l’impossible pour débiliter l’autre et qu’une de ces mesures fut la cotisation de la monnaie à l’étranger. Une autre était l’exportation de capitaux espagnols ; n’importe quelle faction pouvait accuser les andorrans de complicité dans cette pratique. La période de dévalorisation se vit proche et occasionna le retrait spontané de la monnaie espagnole de la part des particuliers, occasionnant ainsi la disparition de la monnaie fractionnaire en Andorre.

Moyennant le décret nº 112 du 19 décembre 1936, le Très Illustre Conseil Général des Vallées accorda la création de papier monnaie propre de cours obligatoire dans les vallées.

Le décret avait la teneur suivante :

  1. Il se crée et se met en circulation des bons monétaires andorrans avec l’objectif de faciliter les transactions commerciales dans les Vallées d’Andorre.
  2. Ces bons-ci sont garantis par des billets de la Banque Nationale d’Espagne et sous la responsabilité du Très Illustre Conseil Général des Vallées d’Andorre.
  3. Étant ces bons-ci divisionnaires des billets de la Banque d’Espagne de valeur de vingt cinq pessetas et supérieurs, - il s’entend les billets qui se trouvent déjà en circulation à cette date - les mêmes fluctuations que celles supportées par les billets espagnols déjà mentionnés continueront.
  4. N’importe quel bon sale, amendé ou déchiré de façon à ce qu’il y ait un doute sur son authenticité, sera considéré nul.
  5. Les falsificateurs de ces bons seront châtiés avec les sanctions maximales appliquées par les Tribunaux compétents.
  6. Ces bons seront remboursés au plus tard le 31 décembre 1938.

Andorra la Vella, le 19 décembre 1936

En attendant l’impression de ces billets, des bons écrits à la machine et signés à la main et avec un tampon avec l’emblème de l’Andorre et la devise “VIRTUS UNITA FORTIOR” furent utilisés. La valeur était d’une pesseta.

Il était mentionné “Émission provisoire selon l’accord du Très Illustre Conseil Général du 19 décembre 1936, à échanger contre les bons définitifs à imprimer”.

Dans le livre des sessions du Conseil Général il n’y a aucune indication d’un accord pour émettre ces bons provisoires. La signature n’a pu être identifiée, même s’il semble que l’on y puisse lire “Aleix”. Le tampon utilisé n’a pas était trouvé non plus sur d’autres documents de l’époque. Par contre, il est mentionné à un moment donné de la confection de bons par des particuliers, ordonnant qu’ils soient retirés et que leur valeur soit abonnée par ceux qui les ont émis.

L’impression des bons officiels fut réalisée en France, à Toulouse. La première émission fut d’un montant de 50 000 pessetas, avec les valeurs suivantes :

  • d’une pesseta : 10 000 exemplaires, couleur bleue sur fond violet
  • de 2 pessetas : 5 000 exemplaires, couleur bleue sur fond orange pâle
  • de 5 pessetas : 4 000 exemplaires, couleur bleue sur fond vert clair
  • de 10 pessetas : 1 000 exemplaires, couleur bleue sur fond vert olive

Rem : notez le double”s”catalan, qui a la consonance de la monnaie espagnole

Au verso y sont indiqués, en bleue, le texte du décret, la numérotation en noir et un tampon avec l’emblème d’Andorre à l’encre violette.

En décembre 1937, en attendant une deuxième émission et par accord du Conseil Général, se mirent en circulation des bons signés par le Syndique d’Andorre.

Imprimés au moyen d’une presse manuelle en différentes dates et papier courant de type et de mesures différentes, ils ont la numérotation en noir faite avec numérateur et en rouge le texte suivant : “Bon pour cinq Ptas. Andorre 22 décembre, 37. Le Syndique”. Étant signés manuellement par le Syndique Francesc Cairat. En encre violette y est imprimée la mention “PROVISOIRE” et, avec deux tampons ronds, l’inscription “APPROVISIONNEMENTS-CONSEIL GÉNÉRAL DES VALLÉES D’ANDORRE”.

La deuxième émission, en 1937, fut pour un montant de 75 000 Ptas. distribuées comme suit :

  • de 50 centimes de pesseta : 20 000 exemplaires, couleur marron sur fond beige
  • d’une pesseta : 15 000 exemplaires, couleur marron sur fond orange intense
  • de 2 pessetas : 5 000 exemplaires, couleur marron sur fond orange pâle
  • de 5 pessetas : 4 000 exemplaires, couleur marron sur fond vert
  • de 10 pessetas 2 000 exemplaires, couleur marron sur fond orange

Après le grand bouleversement de la Seconde Guerre Mondiale,l’Andorre se découvre une réelle richesse,le tourisme et le monde apprend à connaître ce petit état avec ses traditions ancestrales et son histoire émaillée de personnages “hauts en couleurs”.

Cette confrontation entre le monde moderne et l’histoire d’Andorre donne l’idée à un citoyen américain,Hans Schulman,habitant la lointaine New York,de créer des pièces de monnaie avec l’image,entre autres,de Charlemagne et de Napoléon Ier.
Ces représentations de personnages universellement illustres marquent les croisements qui existent entre l’histoire de la principauté et celle du
vieux continent.
Ces pièces,bien qu’autorisées par le pouvoir du moment,n’étaient pas vraiment destinées à un usage quotidien,les Andorrans n’avaient pas besoin d’une monnaie propre.

Nous sommes en 1960 et peu de pays frappent à ce moment là des pièces commémoratives,qui plus est en argent.
Puiser dans l’histoire d’un pays pour reproduire les traits d’un personnage est une habitude courante pour le papier-monnaie mais l’imagerie des pièces est encore essentiellement limitée aux symboles soit du pouvoir politique soit de l’économie et du monde du travail.
Notre citoyen américain a fait une réelle oeuvre d’artiste doublée d’inventivité.
C’est aussi la première fois qu’apparaît le terme “diner”(traduction catalane de “denier”)qui sera repris plus tard et s’imposera comme une dénomination à usage exclusif de l’Andorre (pluriel “diners”).

Pendant cette deuxième moitié du XXème siècle, l’Espagne développe aussi son tourisme et s’enrichit.

Les habitants de la péninsule ibérique et surtout de Barcelone,visitent ce pays voisin qui utilise leur monnaie parle leur langue (le catalan)et se reconnait un chef,un coprince de nationalité espagnole et prélat de la religion catholique.
L’influence espagnole est très importante en ces temps-là et la représentation en Andorre de l’évêque de la Seu d’Urgell,en 1977,se lance dans l’émission de monnaie créant son propre “service d’émissions”.
Les premières émissions sont des médailles qui ne portent pas de valeur faciale,l’émetteur ne voulant pas imposer de dénomination ou hésitant encore sur telle ou telle appellation.

La prépondérance de la peseta est telle que le touriste qui visite l’Andorre, à ce moment là, ignore presque que le franc est aussi une monnaie légale en Principauté. L’afflux d’une population immigrée d’origine ibérique (50% des habitants sont espagnols) amène l’Evêque à renforcer les bureaux de sa représentation et le Service d’Emission occupe une parti de ces bureaux. C’est un vrai institut d’émission avec une politique commerciale active. Les monnaies sont surtout en argent mais aussi en or pur.

L’Evêque, Monseigneur Joan Marti i Alanis,fort de son autorité,apparaît alors en effigie avec le titre de coprince sur l’avers des premières pièces et on reprend le terme de diner (1983) créant ainsi une unité monétaire propre à l’Andorre.La diffusion de ces pièces est limitée aux collectionneurs mais la monnaie andorrane est officialisée et une parité avec la peseta fixée. (1 diner=100 pesetas)

1984 voit l’émission d’une série de pièces où Monseigneur Alanis apparait de profil coiffé de sa barrette. C’est l’image du coprince, souverain d’Andorre comme le souligne la légende « majestueuse »en latin. Ces pièces sont pour certaines en métal précieux mais d’autres en métal commun comme de vraies séries de circulation.L’expérience ne sera pas renouvelée.

Les émissions suivantes seront toutes commémoratives traitant de grands évènements sportifs ou autres et certaines auront de caractéristiques techniques uniques,la Principauté émettant les toutes premières pièces bi-métalliques en métaux précieux(or et argent)du monde.
Dans ces émissions le diner peut-être divisé en monnaies décimales ou « centims »

En 1991 la Principauté d’Andorre finalise des accords douaniers avec l’Union Européenne puis adhère à l’ONU.Les institutions de la principauté essentiellement de traditions orales sont bousculées mais les monnaies du coprince célèbrent grandement cette reconnaissance internationale.

En 1993, une Constitution écrite est votée et promulguée créant un état de droit,une co-principauté parlementaire avec un gouvernement exécutif.
La monnaie n’y est pas traitée et le service d’émissions poursuit son monnayage de collection mais la légende du coprince épiscopal disparaîtra petit à petit au profit de la seule légende « Principat d’Andorra » .
A l’opposé les pièces font souvent référence à une double valeur en « ECU » puis en euro.
En 1996 et 1997, bien avant 2002 le terme « euro » apparaît sur des pièces de monnaie du continent européen.

En 1998 l’exécutif Andorran prend une décision surprenante en créant une série de pièces célébrant les 250 ans de Manuel Digest, un ouvrage de principes gérant la vie sociale en Andorre.C’est un clin d’œil de la nouvelle autorité vers le passé. La frappe de monnaie est un attribut de la souveraineté mais en Principauté, « état de droit », cohabitent deux autorités susceptibles d’émettre des pièces en « diner ».
Une troisième autorité, le coprince français, ne l’exercera jamais.

En 2002 le paysage monétaire européen s’apprête à subir une profonde révolution avec l’introduction de l’Euro. Dans le porte-monnaie de la ménagère andorrane, la peseta et le franc sont remplacés le 1er janvier 2002 par la monnaie européenne.
La monnaie officielle reste le diner sans toutefois de parité réelle avec l’euro.
Jusqu’à ce jour, la Principauté n’a pas encore émis de pièces aux caractéristiques communes avec le reste de la CEE. En 2002 une série de pièces andorranes avec des petites valeurs en centimes de diner intègre des pièces de 1 euro avec les faces françaises et espagnoles (nous sommes toujours en co-principauté)et seul un institut privé anglais osera frapper en 2003 en « essais » des pièces aux normes de l’euro,toutes les valeurs du 1 cent au 2 euros plus une pièce de 5 euros totalement de fantaisie.

2004 sera-t-elle l’année de l’apparition des euros andorrans officiels ?il semble que cette autorisation ne puisse être donnée par la Banque Centrale Européenne qu’après modification du droit bancaire andorran.

(http://site.voila.fr/monnaies.andorre)

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